Pour Lee Child, le talent méconnu d’Alan Ritchson colle parfaitement à Reacher

Image d'illustration. ReacherAmazon Prime Video / PR-ADN
L’auteur Lee Child estime qu’Alan Ritchson possède un talent méconnu particulièrement adapté au rôle de Jack Reacher, soulignant ainsi la compatibilité entre l’acteur et le célèbre personnage de la série littéraire devenue phénomène audiovisuel.
Tl;dr
- Alan Ritchson, acteur de Reacher, passionné d’échecs.
- Saison 3 comparée à une partie d’échecs stratégique.
- La série met en avant calcul, échecs et imprévus.
Un acteur musclé… et stratège
Loin de se contenter d’incarner un héros au physique imposant dans la série « Reacher », l’acteur Alan Ritchson cultive également un autre talent insoupçonné : les échecs. Si cette facette de sa personnalité reste peu connue du grand public, elle a pourtant été mise en lumière par l’auteur des romans originaux, Lee Child. « Quand nous nous sommes retrouvés sur le tournage, j’ai découvert qu’Alan jouait sacrément bien aux échecs », glissait-il lors d’un entretien en 2022. Une qualité qui colle parfaitement à son personnage de Jack Reacher, toujours une longueur d’avance sur ses adversaires.
L’esprit de compétition dès l’enfance
Le goût d’Alan Ritchson pour la stratégie ne date pas d’hier. Dès l’école primaire, il se lance dans le club d’échecs avec une motivation… sucrée : « À chaque victoire, on gagnait une dragée. J’adorais ça ! Et puis mon grand frère aussi jouait — on ne voyait pas la différence d’âge, juste une opportunité de gagner », confie-t-il. Ce duel fraternel prend une tournure inattendue lorsque, après des années d’invincibilité, il se fait battre à plate couture par son aîné revenu armé de nouvelles stratégies. Plutôt que de céder au découragement, l’acteur transforme cet échec en moteur pour progresser : « Cela m’a remis la cible dans le viseur », admet-il.
L’échiquier comme métaphore de la saison 3
Cette passion n’est pas qu’anecdotique : elle nourrit sa façon d’aborder le jeu d’acteur… et même l’intrigue de la série. Interrogé récemment par Collider, Ritchson établit un parallèle entre la troisième saison et une partie d’échecs complexe : « C’est comme si chacun essayait constamment de prendre l’autre de vitesse ; c’est ce qui fait vibrer cette saison. » Les retournements tactiques sont omniprésents — ainsi, lorsque Reacher simule un tir accidentel sur un policier ou cache un corps sous un bureau, il évoque tour à tour des coups célèbres du jeu comme le « Queen’s Gambit » ou la prise « en passant ».
Dans ce tumulte scénaristique où chaque protagoniste avance ses pions avec ses propres desseins (et ils sont nombreux cette année), la comparaison prend tout son sens. On pourrait presque dresser la liste des éléments qui rapprochent la saison 3 des échecs :
- Mouvements imprévisibles des personnages ;
- Ajustements constants selon les situations ;
- L’inévitable prise de risque.
L’art du calcul… mais pas sans failles
Derrière ce personnage calculateur se dessine aussi une forme d’humilité. Comme il le reconnaît lui-même : « [Reacher] calcule tout, mais il peut aussi se tromper… Il y a des erreurs de jugement et c’est ce que j’aime : même aux échecs on ne gagne jamais à tous les coups. » Un aveu sincère qui rappelle que ni sur l’échiquier ni devant la caméra, personne n’est invincible — et c’est peut-être là que réside toute la force narrative du héros incarné par Alan Ritchson.
