Steve Carell a failli laisser un membre sur le tournage de « 40 ans, toujours puceau »

Image d'illustration. 40 ans toujours puceauUniversal Pictures / PR-ADN
Lors du tournage du film « 40 ans, toujours puceau », Steve Carell a failli subir une blessure sérieuse qui aurait pu lui coûter un membre, illustrant les risques inattendus auxquels sont parfois confrontés les acteurs sur les plateaux de cinéma.
Tl;dr
- Carell s’est fait épiler pour de vrai à l’écran.
- La scène a failli lui coûter un mamelon.
- Résultat : un moment culte du film comique.
Un moment culte, une douleur bien réelle
Derrière la légendaire scène d’épilation de « The 40-Year-Old Virgin », il y a plus qu’un simple gag. Si aujourd’hui certains dialogues du film semblent dater, impossible d’oublier ce passage où Steve Carell, incarnant l’adorable Andy, endure une véritable séance d’épilation à la cire. Contrairement à bien des scènes jouées, celle-ci fut réalisée sans aucun trucage. Oui, Carell a vraiment souffert – et c’est peu dire.
Le pari insensé de Steve Carell
Tout est parti d’une idée plutôt osée. Lors d’une interview pour le vingtième anniversaire du film accordée au Hollywood Reporter, le réalisateur Judd Apatow révèle que la suggestion venait directement de l’acteur principal. L’objectif ? Donner à la scène une authenticité totale. Cinq caméras tournaient simultanément afin de ne rater aucune grimace ou cri de douleur – et il y en eut beaucoup. Le problème ? Pour jouer la cireuse, il fallait une actrice… qui savait réellement manier la cire. Leur choix s’est porté sur Miki Mia. Mauvaise pioche : selon Apatow, son expérience semblait pour le moins limitée… Résultat : ils ont failli littéralement arracher un mamelon à Carell.
Une improvisation inoubliable… et sanglante
Face caméra, Andy subit donc l’épreuve sans broncher – ou presque. Dès les premières bandes arrachées, la douleur est si intense que ses réactions deviennent spontanées. Les exclamations improbables (« Kelly Clarkson ! » reste dans toutes les mémoires) ne sont pas écrites, mais jaillissent sous l’effet du choc. On aperçoit même du sang perler sur sa poitrine, preuve tangible du supplice subi par l’acteur.
Pour donner corps à cette séquence devenue mythique, voici ce que Carell a enduré :
- Séance d’épilation sans doublure ni effet spécial.
- Cri de douleurs non simulés capturés sous tous les angles.
- Mamelon menacé sous les mains hésitantes de l’esthéticienne.
Souffrir (un peu) pour faire rire (beaucoup)
Cette prise unique façon « Jackass » aura marqué durablement la comédie américaine. Certes, le comédien aurait pu regretter son audace sur le moment, mais le public rit encore de bon cœur face à cette scène où authenticité rime avec hilarité – quitte à laisser quelques poils et beaucoup de dignité derrière soi. Et surtout : les mamelons de Steve Carell ont survécu pour entrer dans l’histoire du cinéma comique !
