Il y a 24 ans, une adaptation de jeu vidéo lançait une saga de 7 films bientôt réinventée

Image d'illustration. Resident evilCapcom / PR-ADN
Il y a 24 ans, la première adaptation cinématographique d’un célèbre jeu vidéo posait les bases d’une franchise de sept films. Cette saga, souvent critiquée, s’apprête enfin à connaître une version prometteuse prévue pour 2026.
Tl;dr
- La saga Resident Evil domine malgré les critiques négatives.
- Le reboot de 2026 promet avec Zach Cregger.
- Humour et horreur s’annoncent dans le prochain film.
Un bilan contrasté pour l’adaptation cinématographique de Resident Evil
Depuis près d’un quart de siècle, la franchise cinématographique Resident Evil, inspirée des célèbres jeux vidéo du même nom, continue de marquer l’histoire du cinéma d’action et d’horreur. Pourtant, rares sont les adaptations vidéoludiques ayant véritablement conquis le cœur des fans, ou même celui des cinéphiles avertis. Entre échecs critiques et succès populaires inattendus, la saga a su tirer son épingle du jeu là où tant d’autres se sont embourbées.
Un succès populaire malgré un accueil critique glacial
Lors de sa sortie le 15 mars 2002, le premier opus Resident Evil, emmené par Milla Jovovich, surprend en s’éloignant largement de l’intrigue originale du jeu. Seuls quelques éléments — l’omniprésente Umbrella Corporation et les créatures mutantes — rappellent la source. Le reste : une héroïne inédite, Alice, au cœur d’un huis clos horrifique ponctué de séquences gore inventives. Pourtant, la critique ne suit pas : seulement 36 % sur Rotten Tomatoes. Mais le public réserve un sort différent au film, saluant son ambiance terrifiante avec un score de 67 % et un box-office qui atteint alors 103 millions de dollars pour un budget modeste.
L’essor puis la stagnation d’une franchise singulière
Fort de ce succès commercial, le studio persiste et signe : six films principaux verront le jour jusqu’à Resident Evil: The Final Chapter en 2017. Même si aucune des suites n’obtient vraiment grâce auprès des critiques — la meilleure note plafonne à seulement 37 % — le public reste fidèle. Le dernier film, paradoxalement le plus rentable (314 millions pour 40 millions investis), clôt une aventure aussi lucrative que mal-aimée par la presse spécialisée.
En 2021 cependant, la tentative de reboot avec Welcome to Raccoon City ne rencontre qu’un succès très mitigé : score critique à peine supérieur à 30 % et recettes en berne (41 millions). Un signe que la formule commence à s’essouffler ?
Zach Cregger aux commandes : espoir d’une renaissance en 2026 ?
L’annonce d’un nouveau reboot prévu pour 2026 suscite toutefois un regain d’intérêt, notamment grâce à l’arrivée du réalisateur Zach Cregger. Révélé par ses films d’horreur à l’humour grinçant (Barbarian, noté à 92 %, et Évanouis, culminant à 93 %), il semble prêt à injecter une dose inédite d’équilibre entre peur viscérale et touches comiques.
Les attentes sont donc élevées quant à sa capacité à réconcilier fans exigeants du jeu vidéo et amateurs de cinéma horrifique contemporain. Si cette alchimie opère enfin, le prochain Resident Evil pourrait bien être celui que l’on attend depuis plus de vingt ans.
