Une fin sans teasing pour Backrooms

Image d'illustration. BackroomsA24 / PR-ADN
A24 confirme que l’expérience s’arrête net après le générique, sans clin d’œil ni suite annoncée.
Tl;dr
- A24 adapte le phénomène viral Backrooms au cinéma avec Kane Parsons.
- Malgré son jeune âge, le réalisateur s’entoure d’un casting reconnu et de producteurs majeurs du cinéma d’horreur.
- Backrooms ne propose aucune scène post-générique, même si son succès pourrait ouvrir la voie à une franchise.
L’adaptation attendue du phénomène Backrooms
Le cinéma d’horreur, particulièrement celui issu de YouTube, connaît un nouvel engouement en 2024. Au cœur de cette tendance, A24 s’empare de la sensation virale Backrooms, transformant l’expérience numérique en long-métrage pour le grand écran. Réalisé par le créateur originel, Kane Parsons, ce projet s’impose déjà comme l’une des surprises les plus prometteuses de l’été prochain.
Un réalisateur précoce pour A24
À peine âgé de vingt ans, il soufflera sa vingt-et-unième bougie en juin 2026, Kane Parsons devient ainsi le plus jeune cinéaste à diriger un film pour le prestigieux studio A24. Un exploit remarquable, qui n’a pas manqué d’attirer l’attention d’un public curieux et des professionnels du secteur. Le synopsis se veut minimaliste : une porte étrange apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles. Ce point de départ, inspiré par ses vidéos virales à l’atmosphère oppressante, laisse entrevoir un récit qui joue sur l’inquiétante étrangeté du banal.
Un casting solide et une équipe expérimentée derrière la caméra
La production ne se limite pas à la jeunesse de son réalisateur. Le scénario est confié à Will Soodik, tandis que le casting réunit des noms bien connus : Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass, Finn Bennett et Lukita Maxwell. Derrière la production, des figures majeures du genre sont présentes : James Wan, célèbre pour avoir lancé Saw ou Insidious, s’associe à Shawn Levy et Oz Perkins. Un ensemble qui témoigne de la volonté d’A24 de s’inscrire dans la mouvance du « liminal horror », au même titre que des œuvres comme Exit 8.
Aucune scène post-générique : choix assumé et perspective d’avenir ?
À rebours des attentes nourries par le succès massif du Marvel Cinematic Universe, il n’y a ni scène intermédiaire ni clin d’œil final après le générique dans Backrooms. Pour les spectateurs désireux d’échapper à cette habitude devenue quasi-incontournable dans les sagas récentes : inutile de patienter dans la salle une fois le mot fin affiché. Cela dit, si le succès est au rendez-vous, rien n’exclut que le film devienne malgré tout le point de départ d’une nouvelle franchise.
