Arnold Schwarzenegger prédit un remake supérieur de son film adapté de Stephen King—et il pourrait avoir raison
Arnold Schwarzenegger estime que la nouvelle adaptation cinématographique d’un roman de Stephen King, dans laquelle il avait déjà joué, surpassera le film original. L’acteur partage ses réflexions sur ce remake très attendu par les fans du genre.
Tl;dr
- Schwarzenegger espère un remake supérieur du film original.
- Edgar Wright promet une adaptation plus fidèle et moderne.
- Sortie en salles prévue avec Glen Powell en tête d’affiche.
Un retour attendu pour un classique dystopique
Difficile d’imaginer un renouveau de Running Man sans évoquer la performance marquante d’Arnold Schwarzenegger dans la version de 1987. Pourtant, l’acteur autrichien admet aujourd’hui qu’il garde une pointe de regret.
Dans un entretien accordé à CBR, à l’occasion de la promotion de sa série FUBAR, il confie que le film aurait pu gagner en intensité avec davantage de préparation, un budget étoffé et surtout, les avancées technologiques actuelles en matière d’effets visuels. Malgré le succès d’estime du long-métrage, Schwarzenegger se montre enthousiaste à l’idée que le prochain remake puisse enfin exploiter tout le potentiel du roman signé Stephen King.
De nouveaux visages et une promesse de fidélité au roman
Aux commandes de ce projet ambitieux, on retrouve Edgar Wright, réalisateur réputé pour son inventivité visuelle – on pense à ses séquences nerveuses dans Baby Driver. Son adaptation, attendue sur grand écran en novembre prochain, mettra en scène Glen Powell dans le rôle principal de Ben Richards. Fait notable : l’acteur aurait reçu la bénédiction d’Arnold Schwarzenegger, preuve s’il en fallait que l’héritage est pris au sérieux.
L’équipe artistique ne manque pas d’atouts : Michael Cera, habitué à collaborer avec Wright depuis Scott Pilgrim vs. the World, décrit déjà ce nouveau The Running Man comme « un film haletant qui ne laisse aucun répit ». La promesse semble claire : action soutenue, esthétique léchée, et immersion totale.
L’ambition : dépasser les faiblesses de l’original
Sorti en 1987 sous la direction de Paul Michael Glaser, le premier opus n’avait pas suscité un engouement massif à sa sortie : critiques mitigées et recettes modestes (38,1 millions aux États-Unis). Si certains saluent a posteriori ses thématiques prémonitoires, beaucoup regrettent ses libertés prises par rapport au matériau originel.
Justement, sur ce point précis, la version 2025 entend corriger le tir. Selon les confidences de Glen Powell, le scénario s’inspirera davantage du livre – bien plus sombre et terre-à-terre que son pendant cinématographique des années 80. On peut donc s’attendre à :
- Une narration enrichie : plus fidèle à l’œuvre de Stephen King.
- D’avantage de profondeur psychologique : un soin particulier accordé aux personnages.
- Tonalité revisitée : équilibre entre tension dramatique et humour noir cher à Edgar Wright.
Bientôt sur les écrans : entre attente et espoir
Après avoir bouclé le tournage au printemps dernier, Edgar Wright n’a pas manqué d’attiser la curiosité des fans : premières images promises « bientôt », enthousiasme affiché par toute l’équipe…
Reste à voir si cette nouvelle mouture saura conjuguer spectacle technologique et fidélité littéraire pour marquer durablement la science-fiction dystopique. Une chose est sûre : aussi bien les nostalgiques que les néophytes attendent ce reboot avec une certaine impatience mêlée d’exigence.
