Ce film d’horreur de 56 ans a établi la règle des zombies que tout le monde suit encore
Les règles des films de zombies perdurent, malgré certaines légères variations.
Tl;dr
- Les règles des films de zombies perdurent, malgré les variations.
- « 28 jours plus tard » a révolutionné le genre en accélérant les zombies.
- « La Nuit des morts-vivants » a introduit la règle du « headshot » pour tuer les zombies.
- Cette règle est logique, car le mouvement des zombies dépend de leur cerveau.
Les règles immuables du cinéma de zombies
Depuis leurs débuts, les films de zombies ont établi une série de règles et de conventions que l’on retrouve dans presque toutes les histoires mettant en scène ces créatures. Certaines de ces conventions ont été réutilisées et renforcées au fil du temps, tandis que d’autres ont été brisées et réimaginées par des films de zombies révolutionnaires qui ont osé être différents.
La révolution 28 jours plus tard
Par exemple, le film 28 Jours plus tard a changé le genre et ses créatures en les rendant plus rapides, plus erratiques et plus menaçantes. Cependant, même si des cinéastes comme Danny Boyle ont tenté de redéfinir de nombreux tropes de zombies, certaines conventions sont si profondément ancrées dans l’ADN du sous-genre qu’elles ne peuvent être modifiées.
« La Nuit des morts-vivants » et la règle du « headshot »
Une telle règle de zombies a été introduite il y a plus de cinq décennies, mais a encore réussi à résister à l’épreuve du temps. Il s’agit de la règle du « headshot » introduite par le film La Nuit des morts-vivants. De Zombieland à The Last of Us, presque chaque film, série ou jeu de zombies respecte la règle du « headshot ».
https://www.youtube.com/watch?v=pnVSHyfm6MQ
La logique derrière la règle du « headshot »
En bien des sens, cette règle a beaucoup de sens. La capacité à bouger est directement liée à la fonction cérébrale. Sans la capacité du cerveau à envoyer des signaux aux muscles pour bouger, un zombie s’arrête et redevient mort. Donc, si une personne morte a été réanimée par un virus, un parasite, un champignon ou une force surnaturelle, il doit y avoir une certaine activité dans leur cerveau pour qu’ils puissent bouger. Lorsque le cerveau est détruit, les signaux neuronaux qui maintiennent le zombie en mouvement meurent également.
On en pense quoi ?
La fascination de la culture populaire pour les zombies ne semble pas s’éteindre. Les règles et conventions qui régissent ces êtres de l’au-delà continuent d’évoluer et d’intriguer. La règle du « headshot » est un excellent exemple de la manière dont une idée peut perdurer et s’adapter à différentes interprétations du genre zombie. C’est une preuve de la créativité et de l’innovation constantes qui caractérisent le monde du cinéma.
