Ces franchises de films d’arts martiaux sont méconnues mais géniales
Bien que certaines des meilleures productions cinématographiques d'arts martiaux aient engendré de véritables franchises, elles sont malheureusement restées méconnues en Occident. Qu'est-ce qui pourrait expliquer une telle obscurité ?
Tl;dr
- De nombreux chefs-d’œuvre de cinéma martial sont inconnus en Occident.
- Des franchises entières sont passées sous le radar, faute de publicité ou de distribution.
- La plupart de ces franchises sont des films historiques de Wuxia.
- Des franchises comme « The Sentimental Swordsman » ou « The Brave Archer » méritent une reconnaissance plus large.
Les chefs-d’œuvre méconnus du cinéma martial
Le cinéma martial regorge de perles rares, notamment des franchises de films presque inconnues du public occidental. Des franchises de renom, comme Police Story et Ip Man, ont acquis une notoriété certaine, donnant lieu à de nombreuses suites populaires. Cependant, certaines des plus grandes franchises du cinéma martial sont passées inaperçues en Occident, victimes d’un manque de publicité, d’une popularité de niche ou d’une absence totale de diffusion aux États-Unis.
Le Wuxia, un genre historique méconnu en Occident
La majorité des franchises qui tombent dans cette catégorie sont des films historiques de Wuxia, des films de Kung-Fu d’époque dans la veine de Crouching Tiger, Hidden Dragon. Ce genre de récits se prête particulièrement bien à la narration de sagas épiques qui méritent de s’étendre sur plusieurs films. En outre, ce genre est également populaire en format littéraire, avec de nombreux romans de Wuxia adaptés pour tout le faste cinématographique des arts martiaux qu’ils peuvent offrir.
Des franchises méconnues, mais pas moins précieuses
Que ce soit en Wuxia ou dans d’autres genres, il existe des franchises entières dans le domaine des arts martiaux qui sont passées inaperçues. Citons par exemple The Sentimental Swordsman, une franchise lancée en 1977 par les studios Shaw Brothers, qui raconte l’histoire de Little Flying Dagger Li, un épéiste alcoolique discrédité. Ou encore The Brave Archer, dont le protagoniste, Guo Jing, passe la plupart de ses batailles à distance de bisous de ses adversaires.
On en pense quoi ?
Il est regrettable que ces chefs-d’œuvre du cinéma martial restent inconnus en Occident. Leur richesse narrative, l’inventivité de leur mise en scène et la qualité de leur chorégraphie d’action méritent une reconnaissance plus large. Le cinéma est une fenêtre sur le monde, et il est temps que ces franchises de films d’arts martiaux ouvrent nos horizons culturels.
