La SAG-AFTRA réagit à la « dernière offre » des studios et s’engage à poursuivre le combat pour le meilleur accord possible
Malgré l'affirmation de l'AMPTP selon laquelle elle a présenté sa "dernière, meilleure et finale proposition", SAG-AFTRA reste déterminé à obtenir la meilleure résolution possible. Cela soulève la question : quelle sera leur prochaine étape ?
Tl;dr
- SAG-AFTRA continue sa grève pour obtenir une meilleure résolution.
- La grève des acteurs dure depuis juillet dernier.
- Certains points, comme l’IA, restent sans accord.
- Le syndicat des acteurs reste ferme face aux offres insuffisantes de l’AMPTP.
Le bras de fer entre SAG-AFTRA et l’AMPTP continue
Depuis juillet dernier, le monde du cinéma est secoué par une grève d’une ampleur sans précédent. Les acteurs, regroupés au sein du syndicat SAG-AFTRA, luttent pour obtenir une meilleure résolution face à l’Alliance of Motion Picture and Television Producers (AMPTP).
Une offre insatisfaisante
L’AMPTP avait récemment proposé son « dernier, meilleur et dernier accord« . Cependant, le syndicat des acteurs a rapidement répondu à cette offre, affirmant que son comité de négociation est « déterminé à obtenir le bon accord et à mettre fin à cette grève de manière responsable« .
Des points de désaccord majeurs
Plusieurs points essentiels restent cependant sans accord, notamment la question de l’intelligence artificielle. Le syndicat a promis de tenir ses membres informés de la situation et n’exclut pas la possibilité de nouvelles négociations.
Il est également à noter que le syndicat des acteurs s’est fermement opposé à l’idée que les studios puissent utiliser l’image d’un acteur via l’IA. Le syndicat a clairement fait savoir qu’il n’accepterait rien de moins qu’un accord qui profite à tous ses membres.
L’avis de la rédaction
Cette grève des acteurs, sans précédent, soulève des questions essentielles sur les droits des acteurs à l’ère du numérique. Si l’industrie du cinéma veut continuer à prospérer, elle doit impérativement évoluer et s’adapter aux nouvelles technologies tout en respectant les droits de ceux qui la font vivre : les acteurs.
