La suite méconnue de 28 Jours Plus Tard, racontée en BD, mérite vraiment d’être découverte
La célèbre saga horrifique "28 jours plus tard" s’est poursuivie au-delà du cinéma grâce à une suite méconnue en bande dessinée. Ce prolongement captivant de l’histoire originale mérite l’attention des fans et des amateurs de récits post-apocalyptiques.
Tl;dr
- Deux comics complètent l’univers de 28 Days Later.
- Ils relient les films et enrichissent l’intrigue du virus.
- 28 Years Later sortira en juin 2025.
Une saga qui s’étend au-delà du cinéma
Alors que l’arrivée de 28 Years Later, prévue le 20 juin 2025, suscite déjà de vives attentes, il semble opportun de revenir sur la franchise qui a redéfini le genre du film d’apocalypse zombie. Si le premier volet, sorti en 2002, avait frappé par sa vision sombre et nerveuse d’un Royaume-Uni ravagé par le « rage virus », la richesse de cet univers ne se limite pas au grand écran. Deux séries de comics — souvent méconnues — complètent habilement la trame narrative entre les films et proposent un éclairage unique sur la propagation du fléau.
L’entre-deux des récits, un espace à explorer
Au sortir de 28 Days Later, le spectateur quittait Jim, Selena et Hannah alors qu’ils entrevoyaient enfin une lueur d’espoir. Mais six mois plus tard, avec 28 Weeks Later, le récit repartait sur une note différente : le Royaume-Uni tentait péniblement de renaître grâce au soutien des alliés américains et européens. Cette transition rapide laisse planer nombre d’interrogations sur ce qui a pu advenir durant cette période charnière.
Pour ceux que cette ellipse interroge, deux œuvres méritent toute leur attention :
- La série de comics écrite par Michael Alan Nelson et illustrée par Declan Shalvey (BOOM! Studios) suit Selena, réfugiée en Norvège mais hantée par son passé. Sollicitée pour guider une équipe journalistique revenue sur place, elle replonge dans les zones sinistrées, offrant aux lecteurs des réponses inédites sur la gestion post-épidémique.
- 28 Days Later: The Aftermath, roman graphique signé Steve Niles, propose quant à lui quatre regards distincts — ni tout à fait victimes ni vraiment survivants — sur les différents stades du désastre : de la genèse du virus à la quarantaine orchestrée par les puissances occidentales.
L’apport décisif des comics pour l’univers étendu
Loin d’être anecdotiques, ces ouvrages enrichissent subtilement la mythologie du « Rage Virus » et donnent corps aux luttes individuelles autant qu’aux stratégies collectives mises en œuvre pour enrayer la pandémie. À travers des récits imbriqués et parfois volontairement ambigus, ils tissent aussi d’éventuels liens inédits entre personnages ou événements secondaires.
En définitive, ces lectures complémentaires s’imposent pour quiconque souhaite savourer pleinement les enjeux — humains comme narratifs — de la future trilogie annoncée autour de 28 Years Later. Le genre zombie trouve là une profondeur inattendue ; difficile dès lors d’imaginer une attente plus stimulante pour les fans en quête de frissons… ou simplement d’un peu plus de matière à réflexion avant le grand retour des infectés.
