Les films d’horreur préférés de Margaret Atwood, autrice de The Handmaid’s Tale, promettent des frissons

Image d'illustration. The Handmaid's TaleHulu / PR-ADN
Margaret Atwood, célèbre auteure de The Handmaid’s Tale, partage sa sélection de films d’horreur les plus marquants. Les choix cinématographiques de l’écrivaine promettent des frissons inoubliables aux amateurs du genre.
Tl;dr
- Margaret Atwood aime les films d’horreur classiques.
- Ses préférés incluent « Let the Right One In » et Christopher Lee.
- Elle apprécie aussi des comédies comme « Miss Congeniality ».
Le goût éclectique de Margaret Atwood pour le cinéma
À la fois essayiste, romancière et poétesse, Margaret Atwood s’est imposée par ses œuvres majeures de fiction dystopique, notamment son roman phare de 1985, « The Handmaid’s Tale ». Cette fiction glaçante, où une théocratie contrôle l’Amérique et réduit les femmes à leur fertilité, a connu de multiples adaptations — au cinéma dès 1990 puis, surtout, en série télévisée à partir de 2017. Moins connu du grand public mais tout aussi remarquable, le roman a également donné lieu à une suite remarquée : « The Testaments », porté lui aussi à l’écran.
Passion pour l’horreur et la pop culture
Lors d’une séance de questions-réponses sur Reddit en 2017, alors qu’elle célébrait le lancement de la série télévisée adaptée de son ouvrage, Margaret Atwood, alors âgée de 78 ans, a surpris ses fans en dévoilant son penchant pour certains films d’horreur mythiques. Parmi eux figurent en bonne place le film suédois « Let the Right One In », réalisé par Tomas Alfredson, et les célèbres productions Hammer portées par le légendaire Christopher Lee, interprète iconique de Dracula dans les années 1950 et 1960. Elle évoque aussi un classique indémodable : « Night of the Living Dead » de George A. Romero, salué pour sa tension unique malgré son budget modeste.
Entre vampires suédois et zombies américains
Le film « Let the Right One In » (2008) retient particulièrement l’attention d’Atwood. Adapté du roman éponyme de John Ajvide Lindqvist, il suit l’amitié singulière entre Oskar, jeune garçon solitaire vivant dans une banlieue morose suédoise des années 1980, et Eli, mystérieuse voisine aux origines surnaturelles. L’atmosphère feutrée du long-métrage s’inscrit dans la lignée des grands films vampiriques qui fascinent Atwood depuis toujours — elle confie notamment préférer les incarnations stylisées de Dracula par Christopher Lee aux interprétations plus classiques.
Dans un registre voisin, mais résolument américain cette fois-ci, l’écrivaine cite sans détour sa passion pour « Night of the Living Dead », un film devenu culte malgré sa sortie initiale sans copyright qui le fit basculer dans le domaine public. Les spectateurs y suivent un huis clos oppressant face à une invasion inédite… dont on n’osait même pas encore nommer les créatures « zombies ».
L’humour comme antidote au frisson
Mais tout n’est pas que ténèbres dans les choix cinématographiques d’Atwood ! Si elle avoue pouvoir visionner inlassablement ces œuvres sombres et fantastiques, elle se laisse aussi volontiers séduire par des comédies populaires. Elle mentionne ainsi parmi ses plaisirs coupables :
- « Miss Congeniality », avec Sandra Bullock
- « The Producers »
- « Young Frankenstein »
- « Singin’ in the Rain », antidote parfait à la morosité selon ses propres mots.
Au fil de ses confidences spontanées et modestes sur ses goûts personnels, c’est tout un pan joyeux et contrasté du cinéma populaire que nous invite à redécouvrir cette figure littéraire majeure.
