Le MCU compte des dizaines de héros, mais quatre familles structurent vraiment ses grands tournants, des Avengers au multivers.
En bref
- Quatre familles structurent les grands arcs du MCU
- Les Maximoff pèsent sur tout le multivers
- Les Stark et Asgardiens restent centraux
Le MCU adore les héros seuls, cassés, souvent sans vraie base familiale. Et pourtant, quand on regarde les bascules les plus lourdes de la franchise, ce sont bien quelques familles qui tiennent l’édifice. C’est presque le twist caché de cet univers lancé en 2008, enrichi depuis par 38 films, plusieurs séries, et des figures comme Spider-Man, Daredevil ou même Deadpool.
Le paradoxe d’un univers de héros très seuls
Chez Marvel, beaucoup de personnages vivent en marge. Des orphelins, des vagabonds, des solitaires, avec une vie super-héroïque qui écrase le reste. Résultat, les liens familiaux sont rares. Et quand ils existent, ils finissent par orienter des pans entiers du récit, bien au-delà d’un simple film ou d’une série.
C’est là que quatre clans sortent du lot. Pas forcément les plus stables, ni les plus heureux, clairement pas. Mais ceux sans qui l’histoire du MCU n’aurait pas pris la même forme.
Les Maximoff, moteur discret de la saga du multivers
La famille Maximoff fait partie des adaptations les plus retravaillées par Marvel Studios, et pourtant son poids est énorme. Wanda et Pietro arrivent dans Avengers: Age of Ultron en 2015, avant que Wanda ne reste seule à la fin du film. Ensuite, tout s’accélère.
Ses pouvoirs, puis sa relation avec Vision, deviennent essentiels dans Captain America: Civil War et Avengers: Infinity War. Plus tard, la quête de ses enfants, Billy et Tommy Maximoff, devient le cœur de WandaVision, de Agatha All Along, de VisionQuest et de Doctor Strange in the Multiverse of Madness. Même si l’existence de cette famille a souvent aggravé les crises, son impact est impossible à contourner. Et si Magneto rejoint un jour ce tableau après Secret Wars, l’importance du clan pourrait encore grimper.
Les Pym-Van Dyne, la science qui sauve la moitié de l’univers
On pense spontanément à Scott Lang quand on parle d’Ant-Man. Mais la vraie colonne vertébrale, c’est la famille Pym-Van Dyne. Hank Pym et Janet van Dyne, premiers Ant-Man et Wasp, opéraient déjà dans les années 1980, avant que leur fille Hope van Dyne ne prenne elle aussi une place majeure.
Le point décisif, ce sont les Particules Pym. Sans elles, pas de réduction, pas d’agrandissement, et surtout pas de passage par le Royaume quantique. Dans Avengers: Endgame, c’est justement cette piste qui permet aux Avengers d’imaginer le voyage temporel pour annuler le Snap de Thanos. En gros, sans cette invention, la moitié du vivant resterait morte.
Les Stark et la famille royale d’Asgard, deux piliers du grand récit
Les Stark ont façonné le MCU de l’intérieur. Tony Stark, évidemment, mais aussi Pepper Potts, devenue sa femme, puis leur fille Morgan, qui pèse dans son refus initial d’annuler le Snap dans Endgame. Et Pepper finit elle-même par rejoindre la bataille finale contre Thanos.
Il ne faut pas oublier Howard Stark. Son travail sur le projet du Super Soldat dans Captain America: The First Avenger, puis sa mort aux mains du Winter Soldier, alimentent directement la rupture des Avengers dans Civil War. Même Ultron et Vision gravitent autour de l’héritage Stark, puisque Tony participe à la création d’un des pires dangers du MCU et d’un de ses héros les plus puissants.
Et puis il y a la famille royale d’Asgard. Thor, Loki, Odin, Frigga, puis Hela. Sans eux, les Avengers ne se forment même pas. Thor reste l’un des membres historiques les plus actifs, Loki passe d’ennemi majeur à allié, puis à variante centrale. Le retour d’Hela dans Thor: Ragnarok provoque la destruction d’Asgard et la création de New Asgard sur Terre. À moyen terme, c’est peut-être ça le vrai cœur du MCU, pas des individus isolés, mais des héritages familiaux qui continuent de déplacer tout le récit.