Moundir : pendant son hospitalisation, son épouse le soutenait à distance
Sous assistance respiratoire car gravement atteint du coronavirus, le sportif pouvait compter sur sa dulcinée.
Entraîneur sportif, Moundir accorde une grande place à son physique et à sa santé. Lorsqu’il a contracté le coronavirus, il a vu son état s’aggraver rapidement au point qu’il ait fallu le placer sous assistance respiratoire. Quand il est enfin entré en convalescence, il confiait que « le moindre effort prend des dimensions folles » et évoquait les difficultés à trouver le sommeil, à supporter les douleurs respiratoires. Le sportif a perdu 60% de sa masse musculaire et 18 kg lors de son séjour à l’hôpital.
« Il entendait les bruits, les enfants… C’est ce qui l’a aidé »
Sa compagne, Inès, avait pris la main sur ses réseaux sociaux pour donner des nouvelles du sportif. Elle avait notamment grandement inquiété la communauté de Moundir en publiant un message assurant qu’il n’était plus simplement hospitalisé mais admis au service de réanimation. La semaine dernière face à Nikos Aliagas dans 50mn Inside, Moundir expliquait que les messages de soutien de sa femme Inès, de ses proches et des ses fans lui ont permis de tenir bon. Dans une interview donnée à Gala, elle explique n’avoir pu soutenir son mari qu’à distance : « Tant que je restais à la maison, la vie de famille n’était pas perturbée. Ma fille Aliya a été hospitalisée trois semaines, il y a deux ans, elle sait que l’on rentre de l’hôpital. Lorsque je lui ai dit que son papa y était, elle a compris qu’il allait revenir. Mais si je partais aussi, cela aurait pu être trop angoissant. Et puis, j’allaitais Aya, 4 mois. »
Dans cette situation, il était difficile pour le couple de se rassurer l’un l’autre : « Il était en FaceTime avec nous toute la journée, il entendait les bruits, les enfants… C’est ce qui l’a aidé. Pour lui, être en réanimation, c’était mourir. Pour moi, c’était un marchepied pour retourner dans un service normal« . C’est en parlant à son époux qu’elle pense avoir crée un « déclic » qui l’a aidé à sortir de sa maladie : « Je lui ai dit : ‘On parle de l’après et du pire qui peut t’arriver, mais moi je veux que tu t’en sortes, fais ce que l’on te dit de faire, ne pense pas à moi, ne pense pas aux enfants, on ne sera jamais faibles. Il faut que tu tiennes bon pour toi, pour nous, si c’est compliqué pour toi de te faire laver, masser par une aide-soignante, dis-toi que c’est moi. Il faut que tu sortes de là.’ Il a eu le déclic à ce moment-là. 48 heures après, il est sorti de réanimation« .
