Prince Harry et Meghan Markle : le couple ouvert à l’idée d’une télé-réalité ?
Pour assurer son indépendance financière, le couple princier serait-il prêt à ouvrir sa vie intime à l'œil des caméras et à des millions d'étrangers ?
Le couple glamour composé par le prince Harry et Meghan Markle a connu bien des bouleversement cette année, à commencer par leur retrait des obligations royales, un épisode qualifié alternativement de Megxit par les médias ou Sussexit, en rapport avec leur duché de Sussex. Il se murmure même à présent que le prince Harry pourrait perdre son titre « Son Altesse Royale », représenté par le sigle HRH dans la langue de Shakespeare (His Royal Highness), car il coûte cher aux contribuables selon deux anglais sur trois interrogés par le magazine Tatler.
Pour la bonne offre, pourquoi pas ?
Quoiqu’il en soit, pour assurer leur indépendance financière, le couple a de quoi voir venir : il aurait signé un contrat évalué à 150 millions de dollars pour la production de fictions et séries documentaires et ses interventions seront payantes et régies par un ensemble de conditions très précises. C’est grâce à un contrat signé dans une agence de représentation très en vue (Bill Clinton, Obama et Oprah y sont clients) qu’ils ont pu poser les conditions pour s’octroyer leur présence comme conférenciers “virtuels”. Celles-ci doivent laisser au couple le choix du modérateur de l’intervention et préciser “la rigueur de leur tenue vestimentaire” entre autres choses.
La participation de Meghan sommet virtuel Most Powerful Women du magazine Fortune, où elle intervenait sur le thème de l’impact des expériences en ligne sur la formation des communautés dans le monde réel coûtait 13 000 dollars la place, soit un peu plus de 11 000 euros. Le site Heat révèle aujourd’hui que le couple pourrait ouvrir les portes de sa vie privée pour « le juste prix » : « Ils se méfient énormément de tout ce qui peut être de mauvais goût. Ainsi, à ce jour, leur représentant a raison d’affirmer qu’ils ne se mettront pas en vedette à travers émission de télé-réalité. Mais les choses pourraient changer si la bonne offre vient cocher les bonnes cases : le bon goût, l’adéquation [à leur statut, ndlr] et, bien sûr, une juste rétribution financière. »
