Le prochain film de Spider-Man change encore Peter Parker, avec un pouvoir absent du MCU jusqu’ici. Et ce n’est pas un détail.
- Peter Parker aurait désormais des toiles organiques
- Tom Holland l’a confirmé avant la sortie
- Le film semble se rapprocher de Sam Raimi
Le vrai enjeu de Spider-Man: Brand New Day, ce n’est peut-être pas seulement un nouveau pouvoir. C’est ce qu’il dit du recentrage de Spider-Man dans le MCU. Après des années de costumes bardés de tech et de liens avec les Avengers, Peter Parker redevient un héros plus seul, plus urbain, presque plus fragile. Et ce détail-là compte quand même autant que la mutation elle-même.
Un Spider-Man qui revient au niveau de la rue
Après le sort de Doctor Strange, Peter se retrouve isolé, à nouveau ancré dans New York City, loin d’une version entourée d’alliés et de gadgets. La promesse de Brand New Day, en gros, c’est celle d’un retour aux racines du personnage.
Le film doit l’opposer à de nouveaux ennemis, mais pas seulement. Il devra aussi gérer d’étranges mutations qui touchent directement ses pouvoirs, avec des conséquences potentiellement durables pour le héros.
La bande-annonce ne laissait presque plus de doute
Un des moments les plus parlants du premier trailer montre Peter chez Bruce Banner, venu chercher des réponses sur les changements qu’il traverse. Ce n’est pas présenté frontalement, mais la mise en scène pousse très clairement vers une idée, l’arrivée de lance-toiles organiques.
Pourquoi ? Parce qu’on voit Peter après avoir projeté des toiles alors qu’il est en sous-vêtements. Or, il ne dort évidemment pas avec ses lance-toiles mécaniques. Résultat ? Les toiles semblent venir de son propre corps.
Et cette fois, ce n’est plus seulement une lecture du trailer. Dans une vidéo de promotion liée à la sortie chinoise du film, Tom Holland explique que Peter va débloquer « la capacité super cool des lance-toiles organiques ». Voir Marvel dévoiler ça avant la sortie est assez surprenant, mais l’info est désormais posée.
Ce que le MCU emprunte enfin à la trilogie Raimi
Pour la version Tom Holland, c’est nouveau. Pour Spider-Man, pas du tout. Dans la trilogie de Sam Raimi, le Peter Parker de Tobey Maguire n’utilisait pas d’accessoires mécaniques ni de réserve de fluide à gérer, ses toiles sortaient directement du poignet.
Cette caractéristique n’existait ni dans la saga The Amazing Spider-Man, ni dans le MCU. Et c’est là que le clin d’œil devient intéressant, parce que No Way Home l’avait déjà préparé. Quand les versions jouées par Andrew Garfield, Tobey Maguire et Tom Holland comparent leur manière de produire des toiles, les deux plus jeunes utilisent des dispositifs mécaniques et trouvent la version organique un peu étrange.
Pourquoi ce détail compte plus qu’il n’y paraît
Les films Spider-Man du MCU ont souvent divisé. Pas mal de spectateurs leur reprochent une dépendance trop forte à la technologie, aux héros déjà installés et à une présence parfois trop lointaine de New York.
Le choix des toiles organiques va dans l’autre sens. Cette fois, Spider-Man semble bien plus seul. Le Punisher et le Hulk sont annoncés dans Brand New Day, mais ils ne connaissent pas l’identité de Peter, et leur rapport paraît bien plus antagoniste que ses anciennes alliances avec Iron Man, Nick Fury ou les autres Spider-Man.
Même le ton pourrait bouger. Des personnages comme Tarantula ou Boomerang ont quelque chose de plus fantasque que les versions plus terre-à-terre du Vautour et de Mysterio. Si ce virage se confirmait, Brand New Day pourrait raconter bien plus qu’une nouvelle aventure. Il pourrait redéfinir ce que le MCU attend désormais de Spider-Man.