Stranger Things 5 : Et si l’Upside Down était le plus grand clin d’œil à Stephen King ?

Image d'illustration. Stranger ThingsNetflix / PR-ADN
La cinquième saison de Stranger Things pourrait offrir un clin d’œil appuyé à l’œuvre de Stephen King, selon une théorie qui suggère que le monde parallèle de la série rendrait hommage à l’univers du maître de l’horreur.
Tl;dr
- La saison 5 évoque fortement la notion de temps.
- L’Upside Down rappelle l’univers de « The Langoliers ».
- Les références à Stephen King restent subtiles et créatives.
Une obsession du temps dans la saison 5
Dès les premiers épisodes de la cinquième saison de Stranger Things, les allusions au temps se multiplient. On y croise des clins d’œil assumés à des œuvres telles que « A Wrinkle in Time » de Madeleine L’Engle, notamment dès le premier chapitre intitulé « The Crawl ». Plus loin, la série se plaît à disséminer des références : mention du Flux Capacitor de Back to the Future, ou encore un personnage qui s’inspire ouvertement de Mr. Whatsit, figure marquante de l’univers d’L’Engle. Même Holly Wheeler compare explicitement la mémoire de Vecna à un voyage dans le temps. Autant de détails qui intriguent et semblent annoncer une thématique centrale.
L’étrange parenté avec « The Langoliers »
Dans ce contexte, une question taraude certains fans : et si le fameux Upside Down n’était pas qu’une simple dimension parallèle ? Plusieurs éléments rappellent en effet l’atmosphère singulière du roman court « The Langoliers » signé Stephen King. Dans cette histoire, quelques passagers découvrent un monde délabré et figé, vestige d’un passé abandonné où rôdent d’étranges créatures dévoreuses du temps. Les parallèles avec l’Upside Down sont troublants : décors décrépits semblables au monde réel mais figés, passages secrets entre deux réalités, monstres inquiétants aux gueules atypiques — difficile de ne pas penser aux Demogorgons lorsque l’on a vu l’adaptation télévisée des années 1990.
L’hommage discret aux univers cultes des années 1980
Depuis ses débuts, la série portée par les frères Duffer jongle habilement avec les références aux grands classiques des années 1980. Si le travail de Stephen King plane comme une ombre bienveillante sur Hawkins, d’autres influences — science-fiction ou fantasy — se font sentir à chaque épisode. Pourtant, il serait réducteur d’imaginer une simple copie : les créateurs préfèrent glisser ici et là des hommages avant d’offrir leur propre version des mythes qu’ils revisitent.
Pour mieux saisir l’ampleur des clins d’œil intégrés cette saison, voici quelques exemples particulièrement éloquents :
- Mention directe du voyage temporel via objets ou personnages.
- Décors calqués sur un passé figé et menaçant.
- Mécanismes narratifs inspirés de portails ou failles temporelles.
Vers un final inattendu ?
Alors que tous les épisodes du volume 1 sont désormais disponibles sur Netflix, difficile de ne pas s’interroger sur la direction prise par la série. Certes, la parenté entre l’Upside Down et le monde désolé de « The Langoliers » semble flagrante ; toutefois, fidèle à leur style, les frères Duffer devraient réserver quelques surprises pour les volumes suivants. Un clin d’œil appuyé sans imitation servile — voilà sans doute la marque d’une série qui n’a pas fini d’intriguer ses fans…
