Le nouveau Street Fighter cache bien une scène pendant le générique, mais pas de surprise finale. Et pour les fans des jeux, elle compte.
En bref
- Une seule scène, au milieu du générique
- Aucune scène après la toute fin
- Les fans des jeux devraient rester
Rester assis jusqu’à la dernière seconde est devenu un réflexe de fan. Avec les adaptations de jeux vidéo, encore plus. Pour Street Fighter, la réponse est simple, et vous évitera d’attendre pour rien dans la salle.
Le vrai timing à retenir
Le nouveau Street Fighter propose une seule scène liée au générique. Elle n’arrive pas tout à la fin, mais au milieu du générique. C’est donc une scène intermédiaire, pas une scène post-générique au sens strict.
Et après ça, c’est terminé. Pas de second bonus caché, pas de dernier clin d’œil une fois tous les noms affichés. Si vous restez pour cette séquence, vous pouvez ensuite quitter la salle sans craindre de manquer autre chose. Résultat ? Le film choisit une formule plus sobre que beaucoup de grosses productions récentes.
Pourquoi cette scène compte un peu plus qu’un simple bonus
Ce n’est pas seulement un gadget pour occuper les fans. Le film arrive avec une ambition assez claire : relancer durablement Street Fighter au cinéma. Les droits de la saga ont atterri chez Legendary Pictures en 2023, avant un partenariat avec Paramount Pictures pour cette nouvelle adaptation.
Du coup, la présence d’une scène pendant le générique n’a rien d’anodin. Elle dit quelque chose de l’envie de construire une suite, ou au moins de laisser une porte entrouverte. Sans entrer dans le contenu, on peut quand même dire ceci : les gros connaisseurs des jeux Capcom auront une bonne raison de patienter un peu.
Une adaptation qui arrive avec un passé compliqué
Le plus intéressant, c’est peut-être l’écart entre l’attente et l’héritage. Les précédents passages de Street Fighter au cinéma n’ont pas laissé un souvenir très glorieux. Le film de 1994 reste souvent cité parmi les adaptations de jeux vidéo les plus ratées, même si Raul Julia y a marqué les esprits dans le rôle de M. Bison. Et celui de 2009, Street Fighter: The Legend of Chun-Li, n’a pas vraiment redressé la barre.
Cette fois, l’histoire se déroule en 1993. Ryu, joué par Andrew Koji, et Ken Masters, incarné par Noah Centineo, replongent dans le combat quand Chun-Li, interprétée par Callina Liang, les recrute pour le tournoi World Warrior. Derrière l’affrontement, il y a un complot mortel qui les pousse à se confronter entre eux autant qu’à leur passé.
Un casting très chargé pour relancer la machine
À la mise en scène, on retrouve Kitao Sakurai, connu notamment pour Bad Trip avec Eric André et Lil Rel Howery. Ici, changement d’échelle : gros budget, distribution très visible, et vraie tentative d’installer une franchise.
Le casting aligne aussi Jason Momoa en Blanka, David Dastmalchian en M. Bison, Joe « Roman Reigns » Anoai en Akuma, Cody Rhodes en Guile, Mel Jarnson en Cammy, Vidyut Jammwal en Dhalsim, Curtis « 50 Cent » Jackson en Balrog, Andrew Schulz en Dan Hibiki et Eric André en Don Sauvage. Le film est déjà en salles. Et sa petite scène de générique dit peut-être quelque chose de plus large : les adaptations de jeux ne veulent plus seulement exister, elles veulent durer.