Oui, Toy Story 5 a plusieurs scènes pendant et après le générique. Pas indispensables, mais les fans de Pixar auraient tort de partir trop vite.
- Toy Story 5 contient deux scènes post-générique, mais elles sont surtout des bonus pour les fans et ne changent pas vraiment l’histoire.
- Pixar adopte une approche plus mesurée que les grandes franchises “à teasers”, même si elle continue d’exploiter ses suites.
- Toy Story 5 oppose les jouets à la technologie avec un retour des personnages classiques de la franchise.
La vraie question avant d’entrer dans la salle, la voilà. Faut-il rester pour le générique de Toy Story 5 ? Oui. Et pas juste un peu.
Restez assis jusqu’au bout
Toy Story 5 contient plusieurs scènes post-générique. Il y en a une première au milieu du générique, puis une autre, plus courte, une fois le générique entièrement terminé. Si vous voulez l’expérience complète, il faut donc patienter jusqu’à la dernière ligne.
Bon, ne vous attendez pas non plus à un séisme narratif. Sans entrer dans les spoilers, ces scènes ne sont pas présentées comme capitales ou absolument nécessaires pour comprendre le film. Mais elles existent, et pour des fans de Pixar, ça suffit souvent à justifier quelques minutes de plus dans le fauteuil.
Pixar joue la franchise, mais à sa manière
Ce qui rend la question légitime, c’est l’époque. Les grosses franchises ont transformé la scène post-générique en réflexe industriel, presque en ligne de production. Vous restez, on vous tease la suite, et tout le monde repart avec la sensation d’avoir assisté à un bout de calendrier marketing.
Chez Pixar, c’est un peu différent. Le studio a déjà utilisé ce genre de scènes, mais il ne fonctionne pas comme le Marvel Cinematic Universe, qui pose des balises pour les films à venir avant même que le public ait digéré celui qu’il vient de voir. Clairement, Pixar garde une approche plus mesurée.
Un cinquième film qui retente le pari de trop
Il y a aussi un petit parfum de déjà-vu autour de ce film. Quand Toy Story 4 est sorti en 2019, son réalisateur Josh Cooley avait lui-même admis avoir été sceptique à l’idée d’une nouvelle suite. On le comprend. La trilogie originale de Toy Story a longtemps été tenue comme l’un des sommets du cinéma d’animation, donc revenir encore une fois, c’est jouer avec une franchise quasi sacrée.
Cette fois, c’est Andrew Stanton, le réalisateur de Wall-E et Finding Dory, qui prend les commandes. Et oui, Pixar retente encore sa chance.
Le pitch, l’équipe et la date à retenir
Côté histoire, Woody, Buzz, Jessie et le reste du gang affrontent un problème très 2026, la technologie. Le film oppose les jouets à Lilypad, une nouvelle tablette doublée par Greta Lee, qui débarque avec ses propres idées sur ce qui serait le mieux pour Bonnie. En gros, c’est Toy meets Tech.
Tom Hanks prête sa voix à Woody, Tim Allen à Buzz Lightyear, et Joan Cusack retrouve Jessie. Kenna Harris, passée par Luca et Raya and the Last Dragon, coréalise le film et cosigne le scénario avec Stanton. Enfin, l’oscarisé Randy Newman revient à la musique. Sortie en salles le 19 juin 2026.