L'animateur de Touche pas à mon poste ! n'a pas été tendre avec la journaliste, pas plus qu'avec la radio du service public.
Lorsque quelque chose déplaît à Cyril Hanouna, il ne se dérange pas pour le faire savoir. La coqueluche de TPMP et de la chaîne C8 en général n’est pas du genre à garder sa langue dans sa poche. Il s’écharpe ainsi souvent avec ses chroniqueurs et ses invités.
« Léa Salamé, elle est intervieweuse comme moi je suis boucher »
La dernière polémique qui l’a fait réagir est l’interview du rappeur Élie Yaffa, alias Booba, sur France Inter par Léa Salamé. Au cours de celle-ci, il comparait notamment le parti politique d’extrême-droite Rassemblement National (RN) au Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) qui a porté Adolf Hitler au pouvoir en 1933. Selon le rappeur : « C’est un parti qui ne devrait jamais exister. Tout simplement. On ne devrait pas pouvoir voter pour quelqu’un qui fait partie du Front national […] Je trouve pas ça normal qu’on puisse voter pour des nazis, il ne peut pas y avoir un parti nazi. »
Après avoir passé cette séquence dans son émission, Cyril Hanouna, s’est exclamé : « Et Léa Salamé qui ne dit rien » avant d’ajouter « Léa Salamé, elle est intervieweuse comme moi je suis boucher ! Non mais c’est vrai. Je l’aime beaucoup humainement mais franchement, on ne va pas se mentir, on a besoin d’une contradiction. Moi je ne suis pas d’accord avec Jean Messiha, mais on en discute« . En fait de discussion, l’échange avait été on ne peut plus tendu, l’animateur ayant pris à parti l’ex-membre du RN en déclarant : « Tu nous sors des trucs, on s’en bat les couilles ! Tu me fais chier ! Sans déconner, tu me casses les couilles je te le dis ! C’est insupportable, t’es relou« . Cyril Hanouna s’en est ensuite pris à France Inter : « Sur France Inter, la contradiction, on ne va pas l’entendre. Sur France Inter, le seul truc bien c’est qu’il n’y a pas de pub« . Des paroles à prendre avec des pincettes, l’amitié n’étant pas grande entre la chaîne privée du groupe de Vincent Bolloré et le service public de Radio France.
