Absolute Wonder Woman : une nouvelle Suicide Squad dirigée par un chef inattendu fait son entrée

Image d'illustration. Absolute Wonder WomanDC Comics / PR-ADN
La dernière publication de la série Absolute Wonder Woman présente une nouvelle version de la Suicide Squad, marquant un tournant inattendu avec l’arrivée d’un chef inédit à la tête de cette équipe de super-vilains.
Tl;dr
- Zatanna mène la nouvelle Suicide Squad contre Wonder Woman.
- Des héroïnes deviennent antagonistes dans l’univers « Absolute ».
- Le contrôle mental et la magie bouleversent l’affrontement.
L’univers « Absolute » : des repères totalement inversés
Dans l’ombre de Gotham, les changements profonds opérés par la gamme « Absolute » de DC Comics n’épargnent plus aucun héros. Désormais, ce sont les vilains qui dictent les règles. La Justice League y apparaît méconnaissable, regroupant certains des adversaires majeurs de longue date. Un fait marquant, confirmé dans l’arc « Absolute Evil », où les lois mêmes du monde – façonné par le terrible Darkseid – favorisent désormais l’ordre noir.
Zatanna, la sorcière inattendue face à Diana
C’est pourtant du côté de Diana/Wonder Woman que se jouent les enjeux les plus troublants. Dans « Absolute Wonder Woman », signée par Kelly Thompson et Hayden Sherman, on retrouve une Diana élevée en enfer par la sorcière Circe. Cette origine alternative lui offre un rapport inédit à la magie, qu’elle manie elle-même avec puissance… Mais son adversaire va s’avérer tout aussi redoutable : Zatanna.
Loin de sa panoplie classique de magicienne mondaine, cette nouvelle Zatanna affiche un look punk saisissant – veste en cuir sans manches, teint blafard presque spectral. Enfermée dans la mystérieuse prison Area 41 sous l’égide de la conseillère à la sécurité nationale Veronica Cale, elle prépare sa sortie fracassante. Rapidement libérée aux côtés d’autres antagonistes iconiques tels que Giganta, Doctor Poison ou encore Cheetah (même si Barbara Minerva n’a pas encore endossé ce rôle), elle devient le pilier d’une équipe inattendue : la nouvelle Suicide Squad.
L’assaut du musée et le jeu trouble du contrôle mental
Lorsque Zatanna attaque Diana au musée de Gateway City, c’est tout un ballet d’alliances fragiles qui se met en place. Il ne s’agit pas seulement d’un duel magique : Diana découvre qu’un sort insidieux lui vole sa voix, piégeant son propre pouvoir entre les mains de son ennemie. Mais derrière ces affrontements se dissimule une manipulation plus profonde encore. Veronica Cale aurait exploité le parasite mental Starro pour asservir ses nouvelles recrues.
Dès lors, faut-il considérer ces super-vilaines comme responsables ? La question taraude Diana… fidèle à sa tradition d’humanité inaltérable, elle privilégie toujours la rédemption au combat fatal.
L’héroïne face à l’ambiguïté morale
Ce nouvel arc nommé « Season of the Witch » bouleverse les codes du genre avec une tension renouvelée autour du libre arbitre et des alliances forcées. Wonder Woman devra-t-elle affronter ou libérer ses adversaires ? Rien n’est moins sûr, tant chaque personnage vacille entre manipulation et choix personnels – une ambiguïté qui rend ce récit particulièrement captivant pour toute lectrice ou lecteur amateur·rice de comics contemporains.
Voici quelques éléments centraux à retenir :
- Zatanna, jadis alliée, dirige la Suicide Squad contre Diana.
- Veronica Cale orchestre en secret manipulations et attaques ciblées.
- L’utilisation de la magie et du contrôle mental trouble tous les repères habituels.
Les seize premiers numéros de « Absolute Wonder Woman » sont d’ores et déjà disponibles pour mesurer toute l’étendue de ce virage narratif osé.
