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Deux icônes de Star Trek brillent dans ce film d’horreur méconnu à découvrir sur Netflix

Actualités > Films > Netflix > Star Trek
Par Morgan Fromentin,  publié le 13 janvier 2026 à 20h00.
Green Room

Image d'illustration. Green roomBroad Green Pictures / PR-ADN

Porté par deux figures emblématiques de l’univers Star Trek, ce film d’horreur sanglant s’impose comme une découverte méconnue du catalogue Netflix. Malgré la notoriété de ses acteurs, il demeure un trésor caché pour les amateurs du genre.

Tl;dr

  • « Green Room » : violence réaliste et tension extrême.
  • Patrick Stewart incarne un chef néonazi glaçant.
  • Disponible sur Netflix, film culte pour amateurs de sensations fortes.

Une plongée brutale dans la terreur néonazie

Avec « Green Room », le cinéaste Jeremy Saulnier nous entraîne dans un huis clos suffocant au cœur du Pacifique Nord-Ouest. Rien ne laissait présager qu’un simple concert clôturant la tournée d’un groupe punk mènerait à l’horreur absolue. Pourtant, lorsque les membres des Ain’t Rights débarquent dans un bar visiblement réservé à une clientèle d’extrême droite, l’engrenage est enclenché : leur reprise provocatrice de The Dead Kennedys, puis le meurtre dont ils sont témoins en loges, précipitent le chaos.

Patrick Stewart, chef de meute inquiétant

Difficile d’imaginer plus éloigné du capitaine légendaire de « Star Trek ». Ici, Patrick Stewart endosse le rôle glaçant de Darcy, meneur méthodique d’une bande de skinheads prêts à tout pour effacer les témoins gênants. Face à lui, Anton Yelchin, autre figure bien connue des fans de la franchise spatiale – tristement disparu en 2016 – livre une prestation particulièrement touchante dans la peau d’un bassiste ordinaire jeté au cœur de l’horreur.

L’art du réalisme sanglant signé Saulnier

En matière de tension viscérale et de violence réaliste, rares sont les films qui égalent « Green Room ». La mise en scène se démarque par sa capacité à surprendre sans prévenir, multipliant les séquences aussi brèves que brutales. Il faut souligner que le travail sur les effets spéciaux a marqué les esprits : inspiré par cette radicalité, le réalisateur Ryan Coogler recrutera plus tard Mike Fontaine pour apporter ce même réalisme gore à son propre film « Sinners ».

Les spectateurs sensibles sont prévenus : chaque tentative d’évasion tourne au carnage, mettant autant en valeur la brutalité des assaillants que la résistance désespérée du groupe et d’autres personnages clés comme ceux interprétés par Macon Blair, Alia Shawkat ou encore Imogen Poots. Pour celles et ceux en quête d’un thriller intense où deux étoiles issues de l’univers Star Trek s’affrontent sans concession, ce film – actuellement proposé sur Netflix – s’impose comme une référence incontournable.

Cultiver la peur avec talent

Pour résumer, voici pourquoi « Green Room » fascine autant :

  • Tension permanente : chaque scène renverse nos attentes.
  • Distribution impressionnante : des acteurs marquants sous pression extrême.
  • Un choc visuel : usage magistral du gore et du suspense.

À la croisée du film de siège et du survival le plus cru, « Green Room » secoue autant qu’il captive.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Une plongée brutale dans la terreur néonazie
  • Patrick Stewart, chef de meute inquiétant
  • L’art du réalisme sanglant signé Saulnier
  • Cultiver la peur avec talent
En savoir plus
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