Avec 2h38 au compteur, Sunrise on the Reaping devient le film Hunger Games le plus long. Et vu l’histoire de Haymitch, ce n’est franchement pas un hasard.
En bref
- The Hunger Games: Sunrise on the Reaping serait le film le plus long de la saga avec une durée de 2h38.
- L’histoire plongera dans les Jeux particulièrement meurtriers remportés par Haymitch.
- The Hunger Games: Sunrise on the Reaping promet un récit sombre, marqué par la violence, les pertes et les traumatismes.
Deux heures trente-huit. Pour un film Hunger Games, ce n’est pas juste une ligne sur une fiche technique, c’est un signal assez clair. The Hunger Games: Sunrise on the Reaping, attendu au cinéma le 20 novembre 2026, deviendrait le plus long épisode de la franchise.
Un record de durée qui n’a rien d’un caprice
La durée évoquée pour The Hunger Games: Sunrise on the Reaping atteint 2h38. C’est huit minutes de plus que The Hunger Games: The Ballad of Songbirds and Snakes, jusque-là le plus long volet de la saga. Vu les bandes-annonces, déjà franchement dures, on comprend vite que ce temps supplémentaire ne sert pas à meubler.
Et ce n’est pas un détail. Dans une franchise où chaque film repose sur une mécanique de tension, rallonger la durée veut souvent dire une chose, le studio laisse le récit respirer dans sa noirceur au lieu de le compresser. Clairement, Lionsgate n’a pas l’air d’avoir cherché la version courte.
Pourquoi l’histoire de Haymitch réclame plus de temps ?
On connaissait déjà l’essentiel sur Haymitch Abernathy. Depuis les premiers romans, on sait qu’il a participé aux Jeux et qu’il les a gagnés avant de devenir le mentor de Katniss Everdeen et Peeta Mellark. Mais pendant longtemps, ses Jeux restaient assez flous.
Le roman Sunrise on the Reaping, sorti l’an dernier, a changé ça. Il confirme surtout à quel point son édition était monstrueuse, puisque Haymitch Abernathy affronte le Second Quarter Quell, avec presque 50 tributs. Rien que ce point justifie une partie de la durée, parce qu’un arène avec deux fois plus d’enfants signifie mécaniquement plus de trajectoires, plus de pertes, plus de violence.
Le vrai problème commence après l’arène
Là où le film peut vraiment faire mal, c’est ailleurs. L’histoire de Haymitch Abernathy ne s’arrête pas quand les Jeux se terminent. Et c’est précisément ce qui la distingue du premier The Hunger Games, surtout centré sur l’arène et ses suites immédiates.
Oui, Katniss Everdeen subit aussi l’après. Mais ses traumatismes s’étalent sur plusieurs livres. Dans The Ballad of Songbirds and Snakes, une grosse partie du récit post-Jeux concerne plutôt Coriolanus Snow que Lucy Gray. Pour Haymitch Abernathy, c’est plus frontal. Du début à la fin, son parcours accumule la perte, l’horreur et la violence autour de lui, et contre lui.
Bref, si cette durée se confirme, The Hunger Games: Sunrise on the Reaping ne va pas édulcorer grand-chose. Le film semble décidé à montrer chaque étape de cette descente. Et franchement, tout indique qu’on tient là le chapitre le plus brutal de toute la franchise.