La nouvelle vedette de Predator révèle comment cet acteur d’Alien a transformé sa vision des personnages clés

Image d'illustration. Alien vs PredatorTwentieth Century Fox / PR-ADN
La dernière recrue de la saga Predator explique avoir trouvé l’inspiration auprès de la nouvelle vedette d’Alien pour repenser en profondeur l’interprétation des personnages centraux de ces deux franchises emblématiques du cinéma de science-fiction.
Tl;dr
- Les androïdes marquent la saga Alien depuis 1979.
- David Jonsson inspire Elle Fanning pour Predator: Badlands.
- Weyland-Yutani relie univers Alien/Predator.
Quand les androïdes redéfinissent l’univers Alien/Predator
Étrange sensation de déjà-vu ? Pas vraiment. Depuis la sortie du premier Alien en 1979, les synthétiques, ou androïdes, n’ont cessé d’évoluer sur grand écran, portés par la créativité des cinéastes et l’évolution technologique de notre monde réel. Il est fascinant de constater comment chaque nouvel opus revisite ce thème central, cherchant à renouveler une figure qui, loin de s’essouffler, semble gagner en profondeur.
L’inspiration venue de Romulus : David Jonsson et le passage de flambeau
Dans le dernier film en date, Alien: Romulus, c’est Andy — incarné par l’acteur David Jonsson — qui a marqué les esprits. Sa performance, saluée pour sa singularité, ne laisse pas indifférent ses pairs. Tournant actuellement dans Predator: Badlands, l’actrice Elle Fanning, qui incarne à son tour une synthétique nommée Thia au service de Weyland-Yutani, confie avoir été particulièrement inspirée par le jeu de Jonsson. Lors d’un échange avec le magazine Empire, elle souligne : « [Jonsson] est tellement un grand acteur… Cela m’a donné confiance pour créer ma propre version. ». La transmission artistique opère ici comme un moteur pour faire évoluer la représentation des synthétiques dans l’univers partagé entre Alien et Predator.
Synthétiques et cyborgs : une franchise en mutation perpétuelle
Mais il serait réducteur de limiter cette dynamique à une simple succession d’interprètes. En parallèle des films, la série télévisée Alien: Earth illustre combien la franchise sait se renouveler en mettant en scène un véritable bras de fer mécanique : synthétiques, cyborgs aux membres augmentés, hybrides dotés d’une conscience humaine transférée… Autant de déclinaisons qui interrogent notre rapport à la technologie et à l’évolution humaine — thèmes plus actuels que jamais alors que l’I.A. et la robotique progressent à grands pas dans notre quotidien.
L’enjeu Weyland-Yutani et le futur du crossover Alien/Predator
Un point mérite d’être souligné : le rôle grandissant de la société fictive Weyland-Yutani, qui pourrait bien préparer le terrain à un futur croisement entre les deux sagas emblématiques. Le réalisateur Dan Trachtenberg, soucieux d’éviter le simple « smash » entre franchises sans raison narrative solide, promet une intégration organique du conglomérat dans son scénario. Si la greffe prend, la nouvelle synthétique interprétée par Fanning pourrait devenir un pilier des futurs développements — voire offrir à l’univers cinématographique sa prochaine figure emblématique.
Loin de s’enliser dans la répétition, les mondes d’Alien/Predator continuent d’innover grâce à leurs synthétiques ; figures hybrides dont chaque apparition résonne étrangement avec les questionnements contemporains sur nos propres avancées technologiques.
