L’impact du box-office de Backrooms sur l’avenir de la franchise

Image d'illustration. BackroomsA24 / PR-ADN
Le succès en salle du film Backrooms suscite l’attention autour de la franchise. Ce résultat financier pourrait influencer les prochaines étapes de son développement, ouvrant potentiellement la voie à de nouveaux projets et élargissant son univers auprès du public.
Tl;dr
- « Backrooms » bat des records au box-office.
- Kane Parsons, 20 ans, lance une nouvelle franchise d’horreur.
- A24 prévoit déjà plusieurs suites à ce succès inattendu.
Un phénomène générationnel au box-office
À seulement vingt ans, Kane Parsons fait une entrée fracassante dans le cercle fermé des réalisateurs qui comptent à Hollywood. Son film « Backrooms », inspiré par une série virale sur YouTube, s’est imposé comme la surprise majeure du cinéma d’horreur en ce début d’été. Sorti sous la bannière d’A24, le long-métrage a généré, lors de son premier week-end d’exploitation, pas moins de 81,4 millions de dollars aux États-Unis. Les recettes mondiales atteignent déjà 118 millions de dollars — un score impressionnant pour un film produit avec un modeste budget de 10 millions.
Une genèse numérique et un buzz fulgurant
Ce succès s’enracine dans l’étrange univers créé par les internautes : à l’origine, « The Backrooms » n’était qu’une simple creepypasta partagée sur des forums. Mais c’est bien la vision singulière de Kane Parsons, popularisée à travers ses courts-métrages sur YouTube, qui a offert à cette légende urbaine ses lettres de noblesse cinématographiques. Aux côtés de Chiwetel Ejiofor (« Seul sur Mars ») et Renate Reinsve (« Sentimental Value »), l’intrigue se concentre autour d’une mystérieuse porte apparue dans la réserve d’un magasin de meubles. Ce décor anxiogène a séduit non seulement les amateurs du genre, mais aussi un public plus large, porté par la curiosité générée sur les réseaux sociaux.
A24 déjà tourné vers l’avenir
Après un tel démarrage – et alors que les estimations initiales tablaient sur des chiffres bien inférieurs –, la question ne semble même plus être « si » mais « quand » la franchise va s’étendre. D’ailleurs, selon nos informations, tout est déjà en place chez A24 pour accélérer les négociations autour de plusieurs suites. La maison de production bat ainsi son propre record, établi quelques mois plus tôt avec « Civil War ». Cette stratégie rappelle celle adoptée pour les suites de « Halloween », planifiées avant même leur sortie.
L’âge d’or des créateurs venus du web ?
L’irruption fulgurante de Backrooms confirme une tendance qui prend racine : celle du passage réussi des créateurs numériques vers le grand écran. On pense notamment à « Obsession », autre triomphe récent ayant propulsé un talent du web vers les studios hollywoodiens. Si le mystère plane encore sur le contenu des futures suites – dont on sait simplement qu’elles sont inévitables –, une chose est sûre : Gen Z imprime désormais sa marque sur l’industrie du cinéma américain.
Pour ceux qui souhaitent découvrir ce nouveau phénomène, rappelons que « Backrooms » est actuellement à l’affiche dans toutes les salles françaises.
