Predator: Badlands franchit un cap historique au box-office, augurant un bel avenir pour la saga

Image d'illustration. Predator BadlandsDavis Entertainment / PR-ADN
Le dernier opus de la saga Predator, "Badlands", vient d’atteindre un seuil remarquable au box-office en un temps record. Ce succès fulgurant augure un avenir prometteur pour la franchise, consolidant sa place parmi les incontournables du genre.
Tl;dr
- Predator: Badlands bat des records au box-office.
- La critique salue le film et son réalisateur.
- L’avenir de la franchise Predator semble assuré.
Un retour fracassant au box-office pour Predator
Les salles obscures n’avaient plus vu pareil engouement pour la saga Predator depuis des années. Pourtant, avec la sortie récente de Predator: Badlands, la franchise, longtemps cantonnée à l’ombre du streaming avec les succès de Prey et Predator: Killer of Killers, s’est offert une véritable renaissance en salle. En une semaine, le film a engrangé 51,5 millions de dollars sur le territoire américain, dépassant déjà les scores non ajustés à l’inflation de plusieurs opus précédents, dont Predator 2, The Predator et Aliens vs. Predator: Requiem. Un souffle nouveau donc, pour un univers cinématographique que certains pensaient épuisé.
Sous le signe de la critique et du public
Ce regain d’intérêt ne tient pas qu’au simple effet nostalgie. Porté par une note « Certified Fresh » de 85 % sur Rotten Tomatoes, Predator: Badlands bénéficie d’un bouche-à-oreille particulièrement positif. Là où des productions très attendues comme The Running Man ou encore Now You See Me: Now You Don’t peinent à convaincre totalement critiques et spectateurs, le nouveau venu se distingue par son accueil quasi unanime. Malgré la concurrence annoncée des mastodontes que sont Zootopia 2 et Wicked: For Good, il y a fort à parier que le film tiendra bon, fort d’un public fidèle à l’univers original.
L’impact Trachtenberg : vers une nouvelle dynamique créative ?
Derrière ce succès se cache indéniablement la patte de Dan Trachtenberg. En trois films salués par la critique, il s’est imposé comme l’artisan du renouveau chez Disney, qui détient désormais les rênes de cette licence emblématique. Trachtenberg étonne encore en renouvelant sans cesse sa vision : chaque nouvel opus possède sa propre identité – jusqu’à oser placer un Yautja au centre du récit. Il n’est donc pas surprenant qu’on lui laisse carte blanche pour poursuivre l’aventure.
Voici quelques faits marquants sur cette évolution :
- Badlands pourrait devenir le plus grand succès solo de la saga.
- Aucun feu vert officiel n’a encore été donné pour un prochain film.
- Trachtenberg préfère l’originalité à un éventuel crossover majeur.
L’avenir : entre attentes et incertitudes maîtrisées
Si rien n’a encore été annoncé concernant la suite, tout porte à croire que la dynamique initiée avec ce dernier opus poussera les studios à agir rapidement. Les spéculations vont bon train – entre ceux qui rêvent d’un nouveau croisement « Alien vs. Predator » et ceux qui plébiscitent des récits autonomes – mais une chose est sûre : l’univers imaginé il y a près de quarante ans continue d’inspirer autant les réalisateurs que les spectateurs. Après un octobre décevant au cinéma, ce succès vient rappeler que certaines sagas mythiques ont encore toute leur place dans le paysage culturel contemporain.
