Tom Holland annonce « une pause » d’un an dans sa carrière
Le tournage "difficile" de The Crowded Room contraint l'acteur à prendre une année sabbatique.
L’acteur britannique a besoin de souffler… Alors qu’il vient de produire la série The Crowded Room et d’en être le rôle principal, Tom Holland a indiqué à Extra TV qu’il prenait une année de « pause ».
Un tournage « difficile »
L’acteur de Le Diable, Tout le Temps a ainsi indiqué à l’occasion d’un entretien pour Extra TV :
Nous avons abordé certaines émotions que je n’avais jamais vécues auparavant. Et en plus de cela, le fait d’être producteur, de gérer les problèmes quotidiens qui peuvent se poser sur un plateau, a ajouté un niveau de pression supplémentaire.
Il y campe le rôle de Danny Sullivan, un homme arrêté car ayant pris part à une fusillade à la fin des années 1970. Son personnage s’inspire de Billy Milligan, un criminel américain, accusé de viols et d’agressions, et qui avait 24 personnalités (troubles dissociatifs).
Un rôle qui l’a « poussé à bout »
Le magazine spécialisé Variety précise que si d’un côté l’acteur britannique a apprécié être à la fois devant la caméra et à la production, le tournage de cette série l’« a poussé à bout ».
Ce qu’il a confirmé dans le cadre de cette interview :
Je sais ce qu’être un acharné du travail, continue la star de Spiderman. J’ai toujours vécu avec l’idée que le travail acharné, c’est du bon travail. Mais la série m’a aussi brisé.
« Je suis allé au Mexique une semaine »
L’acteur raconte encore :
À un moment donné, j’ai eu besoin d’une pause et j’ai disparu. Je suis allé au Mexique pendant une semaine, j’ai pris du bon temps sur une plage et j’ai fait profil bas. Je prends maintenant une année sabbatique, et c’est le résultat de la difficulté de cette série.
ll confesse avoir eu du mal à se débarrasser du personnage aux tels troubles mentaux. Une confession qui fait écho à celle de 2022, quand il avait aussi annoncé avoir fait une pause avec les réseaux sociaux pour préserver sa santé mentale. Selon lui, ils « sont trop prenants, trop accablants ».
Il disait encore alors :
Il y a une terrible stigmatisation de la santé mentale. Et je sais que demander de l’aide, chercher de l’aide, n’est pas quelque chose dont on devrait avoir honte, mais c’est plus facile à dire qu’à faire.
