Le film culte qui a fait détester les films d’horreur à une star de « Bienvenue à Derry »

Image d'illustration. It: Welcome to DerryHBO / PR-ADN
Une célèbre actrice de la série "Bienvenue à Derry" révèle que c’est un classique du cinéma, "Ça", qui a nourri sa peur des films d’horreur, influençant durablement sa relation avec ce genre cinématographique.
Tl;dr
- Série « Bienvenue à Derry » : préquelle à « Ça ».
- Taylour Paige préfère l’horreur psychologique au gore.
- Ambiance moins extrême que « Massacre à la tronçonneuse ».
Retour à Derry : un nouveau chapitre dans l’univers de Stephen King
Les fans de Stephen King se préparent à replonger dans l’atmosphère inquiétante de « Derry », mais cette fois, direction 1962. La série événement « Ça : Bienvenue à Derry », attendue sur HBO, se positionne comme la préquelle officielle des succès cinématographiques de 2017 et 2019. Ce nouvel opus promet une plongée saisissante dans les origines du mal qui hante la petite ville du Maine. Si le retour du terrifiant Pennywise, incarné par Bill Skarsgård, est déjà confirmé, c’est aussi une nouvelle famille, les Hanlon, qui va être confrontée à l’indicible.
Taylour Paige : une actrice qui privilégie la suggestion à l’outrance
Dans ce contexte, impossible de ne pas évoquer le point de vue singulier de Taylour Paige. Celle qui incarne Charlotte Hanlon confie volontiers son aversion pour les œuvres d’horreur trop explicites. Invitée par SFX Magazine à partager ses préférences, elle lâche presque timidement : « Je suis naturellement très peureuse ». Elle explique avoir toujours eu une certaine distance vis-à-vis des films d’horreur et admet qu’elle s’est peut-être portée chance (ou malchance) en affirmant un jour qu’elle serait parfaite dans ce genre précisément parce qu’elle a facilement peur.
Le contraste entre sa sensibilité et la violence graphique d’un classique comme « Massacre à la tronçonneuse », réalisé par Tobe Hooper, est frappant. Pour elle, ce film reste synonyme de cauchemar absolu : « C’était tout simplement trop. J’ai dit : non, c’est bon pour moi. » Ce traumatisme la pousse naturellement vers des univers où la tension psychologique prime sur l’hémoglobine.
L’ambition artistique derrière « Bienvenue à Derry »
Si l’on en croit Paige, la production bénéficie d’atouts majeurs : sous la houlette d’Andy Muschietti – déjà réalisateur des deux films précédents – épaulé par sa sœur et productrice exécutive Barbara Muschietti, le projet a tout pour séduire les amateurs du genre. Elle souligne avec enthousiasme : « Toutes les conditions étaient réunies pour créer quelque chose de fort — une équipe solide, un casting incroyable, et surtout Stephen King lui-même. »
Pour ceux qui s’interrogent sur le ton adopté par la série, Paige rassure : ici, le choix est fait d’explorer les mécanismes profonds de la peur plutôt que de miser sur le choc visuel ou le gore outrancier. On retrouve donc :
- Pennywise, figure centrale et glaçante.
- L’accent mis sur l’ambiance et le suspense.
- Une narration plus psychologique que sanguinolente.
Derry : plus intrigant que terrifiant ?
Tout laisse penser que cette version revisitée de Derry offrira au public une expérience intense, mais mesurée – loin des excès viscéraux qui ont marqué certains classiques du genre. Pour les spectateurs avides de frissons sans vouloir être traumatisés à vie, c’est probablement là toute la promesse (et l’équilibre) recherchés par cette nouvelle adaptation inspirée par le maître du suspense.
