À la fin du mois de mai, l'affaire avait débuté avec le témoignage d'une femme de 24 ans.
Il y a de cela deux semaines, une Irlandaise de 24 ans accusait le chanteur du groupe allemand Rammstein de l’avoir droguée et agressée sexuellement à l’issue d’un concert au mois de mai en Lituanie. Des accusations bientôt suivies d’autres.
Jeudi 8 juin, ses avocats ont dans un communiqué relayé le démenti formel de Till Lindemann.
« De graves accusation »
Simon Bergmann et Christian Schertz, les deux avocats, indiquent ainsi :
Sur les réseaux sociaux, en particulier Instagram, Twitter et YouTube, des accusations graves ont été formulées par diverses femmes à l’encontre de notre client.
Avant d’ajouter :
Il a été ainsi affirmé à plusieurs reprises que des femmes avaient été droguées à l’aide de GHB ou d’alcool lors de concerts de Rammstein, afin de permettre à notre client de se livrer à des actes sexuels sur elles.
Des poursuites judiciaires engagées
Les conseils de Lindemann affirment que « ces accusations sont invariablement fausses », et ils se disent prêts à engager « immédiatement des poursuites judiciaires pour toutes les allégations de ce type ».
Le premier témoignage de la jeune femme Irlandaise a permis à d’autres de parler, évoquant toutes le même scénario à quelques détails près.
Des groupies repérées puis choisies ?
Ce scénario serait celui-ci : des groupies sont repérées parmi les premiers rangs, filmées ou photographiées avant que Lindemann fasse son choix. En fin de concert, elles sont invitées en coulisses.
Conséquence : alors que Rammstein se produit dans toute l’Europe, des organisateurs ont renoncé à la mise en place devant la scène de cette zone.
