Malgré une accusation de plagiat à 25 millions d’euros, ce film de SF reste parmi les plus grands chefs-d’œuvre de tous les temps…
Les allégations de plagiat dans l'art, y compris la musique, les jeux vidéo et le cinéma, sont fréquentes.
Les accusations de plagiat dans le monde de l’art
Dans le paysage artistique, les accusations de plagiat sont fréquentes. Le jeu vidéo, la musique ou encore le cinéma sont souvent la cible d’individus prêts à tout pour obtenir une part de la renommée et des bénéfices associés aux œuvres populaires.
Plagiat ou hommage : une frontière floue
La démarcation entre le plagiat et l’hommage est parfois difficile à établir dans le domaine de la création artistique. Nombreux sont les créateurs qui utilisent cet argument pour défendre leur œuvre. Dans le monde du jeu vidéo, par exemple, de nombreux titres indépendants sont des versions alternatives de jeux existants. Certaines de ces « copies » sont appréciées des joueurs nostalgiques, qui y retrouvent des sensations familières. Un exemple récent est « Bomb Rush Cyberfunk », un hommage reconnu à « Jet Set Radio ». Le cinéma est également concerné par ce phénomène.
Des affaires de plagiat dans le cinéma
Le site Allociné rappelle qu’une dizaine d’affaires de plagiat ont ébranlé le monde du septième art. Le film « Pour une poignée de dollars » a notamment été confronté aux ayants-droits de « Yojimbo », le film d’Akira Kurosawa. De même, « Alien », propriété de la 20th Century Fox, a été au centre d’une bataille juridique avec l’auteur Van Vogt, qui estimait avoir été plagié. Dans ces affaires, il est souvent difficile de déterminer s’il s’agit d’un hommage ou d’un plagiat.
Le Cinquième Élément : un cas de plagiat ?
Le célèbre film « Le Cinquième Élément » de Luc Besson a également été au cœur d’une affaire de plagiat. Selon le site Adoro Cinema, deux artistes renommés, Alejandro Jodorowsky et Jean « Moebius » Giraud, estimaient que le film reprenait de nombreux éléments de leur bande dessinée « L’Incal ». Ils réclamaient alors 9 millions de dollars de dommages et intérêts. Cependant, le tribunal a jugé que les similitudes entre les deux œuvres étaient minimes. Le film a donc échappé de justesse à une condamnation pour plagiat.
